À propos

Moi, c’est Myriam

Je suis Myriam, coach pour femmes hypersensibles, et j’accompagne les femmes à faire de leur sensibilité une richesse, surtout dans leur vie amoureuse et leur rapport à elles-mêmes. Mais avant d’être coach, j’ai d’abord été cette femme qui se sentait « de trop ». Aujourd’hui, je suis coach de vie certifiée, formée à l’hypersensibilité, au TDAH et au HPI, enseignante et ingénieure pédagogique, et j’ai accompagné plus de 50 femmes hypersensibles. Voici mon histoire, et ce qui rend mon accompagnement différent.

50+femmes hypersensibles accompagnées
3+coach certifiée depuis plus de 3 ans
19+pédagogue depuis plus de 19 ans
Myriam enfant avec sa peluche, déjà une petite fille hypersensible

Déjà toute petite, je ressentais le monde à 200%.

L’enfant qui ressentait tout

Petite, je ressentais déjà tout plus fort que les autres. Les étiquettes des vêtements me grattaient au point de me rendre dingue. Le bruit me submergeait. Je captais l’humeur des adultes avant même qu’ils ne parlent.

On me disait que je pleurais « pour un rien », que j’étais « trop sensible ». Je ne comprenais pas pourquoi le monde semblait glisser sur les autres et m’atteindre, moi, en plein cœur.

À l’école, j’étais la fille « trop chelou », celle qu’on prenait pour cible. À la maison, j’ai appris l’impératif avant même de savoir écrire mon prénom. Je me suis construite avec une conviction : je n’étais jamais assez, et ma valeur était toujours à prouver.

Des années à croire que j’étais le problème

En grandissant, ce décalage ne m’a jamais quittée. Je me sentais différente, incomprise, en décalage avec tout le monde, parfois au point de me demander si j’étais un peu folle. Et derrière, une solitude profonde que je ne disais à personne.

Alors j’ai fait ce que font beaucoup de filles hypersensibles : j’ai essayé de rentrer dans le moule. Je m’adaptais pour plaire, pour ne pas être rejetée, et c’était encore plus vrai en amour. Je faisais passer les besoins des autres avant les miens, je redoutais le rejet, je confondais l’amour avec la peur de perdre l’autre.

J’ai longtemps cru que ma sensibilité était la cause de tout ça. Que si je souffrais autant, c’est qu’il y avait quelque chose à réparer en moi.

J’ai longtemps cru que ma sensibilité était le problème. En réalité, le problème, c’était l’incompréhension. Celle des autres, et la mienne.

Quand tout s’effondre

Très jeune, j’ai fait un choix amoureux que ma famille n’a pas accepté. Rupture familiale. Je me suis retrouvée seule, et il ne me restait plus que mon couple. Alors j’ai tout donné, pendant dix ans. J’étais la compagne dévouée, celle qui porte tout, qui s’efface, qui pense que si elle donne assez, l’autre restera.

Il y a eu le parcours de PMA, puis une grossesse vécue dans l’angoisse. Et puis la trahison : l’infidélité. Une fois de plus, une phrase tournait en boucle dans ma tête : « Je ne mérite pas d’être aimée. »

Ma vie s’est effondrée. Je me suis retrouvée seule avec un bébé de 8 mois. Personne sur qui compter. Le vide. Une solitude écrasante, et moi, complètement à bout.

Chercher l’amour au mauvais endroit

À ce moment-là, j’ai fait ce que font énormément de femmes en dépendance affective : j’ai cherché désespérément un homme qui viendrait combler ce vide intérieur.

Mais au lieu de trouver l’amour, j’ai collectionné les relations toxiques et les ruptures à répétition, chacune me laissant un peu plus à terre que la précédente. Plus je cherchais à être choisie, plus je me perdais.

Si tu lis ces lignes en te reconnaissant, je veux que tu saches une chose : je ne te parle pas depuis une tour d’ivoire. Je connais ce vide, cette fatigue, cette impression de ne pas être aimable. Je sais aussi qu’on peut en sortir.

Le jour où j’ai décidé de vivre, et non plus de survivre

Il y a eu un jour où j’ai décidé que je souffrais trop. J’ai choisi de vivre et de ne plus survivre.

J’ai entamé un profond processus de transformation, qui m’a menée à explorer mes zones d’ombre. Dix ans de thérapie. Dix ans pour me reconstruire, pas à pas, sans raccourci. Je ne te raconte pas un miracle en quelques semaines. Je te raconte un vrai chemin, avec ses rechutes et ses victoires.

Le déclic est venu quand j’ai enfin posé un mot sur mon fonctionnement : l’hypersensibilité. Mais comprendre le mot n’a pas suffi. Ce qui a tout changé, c’est d’avoir réalisé que ma sensibilité n’était ni une maladie ni un défaut. Ce qui me faisait souffrir, ce n’était pas de ressentir fort. C’était de ne pas savoir quoi en faire.

Alors j’ai appris. À reconnaître mes émotions, à nourrir mes besoins, à poser mes limites, à sortir des pensées qui tournent en boucle. Petit à petit, ma sensibilité a cessé d’être un poids pour devenir mon alliée.

Cette traversée a marqué le début de ma renaissance. Je suis enfin tombée amoureuse de moi, et je peux aujourd’hui dire, sans trembler : je suis une ex-dépendante affective.

Myriam, coach pour femmes hypersensibles, aujourd'hui

Aujourd’hui, j’ai fait de ce chemin mon métier.

Pourquoi je suis devenue coach pour femmes hypersensibles et neuroatypiques

Quand j’ai vu tout le pouvoir que j’avais de changer ma réalité, ma mission de vie est devenue évidente : aider d’autres femmes à en faire autant.

Après ma certification de coach, je me suis spécialisée dans les neuroatypies, et pas par hasard. Je suis moi-même concernée : dyscalculie, TDAH, haut potentiel et hypersensibilité. J’avais beau essayer de m’en sortir avec les méthodes classiques, elles ne fonctionnaient pas avec mon fonctionnement. Elles n’avaient pas été pensées pour des cerveaux comme le mien.

Cette expérience est devenue une force. Tous mes accompagnements sont adaptés au fonctionnement cognitif et émotionnel des personnes neuroatypiques : la façon dont tu traites l’information, dont tu ressens, dont tu te fatigues, dont tu retiens. Tu n’as pas à te faire entrer dans une méthode. C’est la méthode qui s’adapte à toi.

Mon parcours de coach pour femmes hypersensibles : certifications et formations

Je ne suis pas devenue coach du jour au lendemain. Mon parcours s’est construit sur plusieurs années, entre transmission, formation continue et expérience de terrain.

  • Depuis septembre 2007Professeure d’économie-gestion, option vente, en lycée professionnel.
  • Décembre 2022Certification de coach de vie.
  • Février 2023Formation sur le TDAH et le haut potentiel intellectuel (HPI).
  • Avril 2023Formation sur le haut potentiel sensible avec Élodie Crepel, dont je fais partie de l’annuaire des professionnels.
  • 2023Formations sur l’estime de soi et la gestion des émotions.
  • Février 2024Certification d’ingénieure pédagogique.
  • Aujourd’huiPlus de 50 femmes hypersensibles accompagnées.
Certificat de formation de Myriam Bennacer sur le haut potentiel sensible, délivré par Élodie Crepel en avril 2023

Ce que la pédagogie change dans mon accompagnement

La pédagogie et l’art de transmettre sont une vraie passion chez moi, bien avant le coaching. Et c’est là que mon accompagnement se distingue : j’ai associé mes compétences de coach à celles de pédagogue.

Concrètement, cela veut dire que je ne me contente pas de t’écouter ni de te donner des outils. Je te transmets de nouvelles compétences, et je les construis pour qu’elles s’ancrent. Tous mes programmes sont pensés avec une vraie progression pédagogique : des outils, des exercices, des mises en pratique, une montée en compétence étape par étape.

C’est pour ça que mes clientes ne repartent pas seulement avec une prise de conscience qui retombe au bout de quelques semaines. Elles repartent avec des compétences qu’elles savent utiliser seules, dans leur quotidien : gérer une émotion qui déborde, poser une limite, repérer un schéma avant d’y retomber. La pédagogie ne s’improvise pas, et mes outils sont conçus pour toi, avec cette exigence.

La Méthode L.I.B.R.E., mon programme phare

J’ai fondé la Méthode L.I.B.R.E. pour offrir ce que j’aurais voulu trouver quand j’étais au plus bas : un accompagnement en profondeur, individuel et collectif, avec des exercices concrets, un suivi régulier et une vraie progression.

Elle s’adresse aux femmes hypersensibles qui en ont assez de tourner en rond : celles qui ont déjà lu, essayé, parfois fait une thérapie, et qui comprennent leur fonctionnement mais n’arrivent pas à le changer dans la vie réelle. Ici, on passe de la compréhension à l’action.

Elles ont fait le chemin

Je ne te demande pas de me croire sur parole. Voici ce que disent quelques-unes des femmes que j’ai accompagnées.

« Avant, j’interprétais chaque silence comme un abandon. Aujourd’hui, mon couple a trouvé son équilibre. »

Wendy, 32 ans, en couple

« J’ai fait des thérapies et d’autres accompagnements, mais celui de Myriam a été le plus impactant et surtout le plus transformateur. »

Soumya, 37 ans, maman solo de 4 enfants

« J’ai appris à me connaître et à me choisir, à prendre du temps pour moi, à être une femme et pas juste une épouse ou une mère. »

Sabrina, 43 ans, maman solo de 3 enfants

« Je ne vis plus mon célibat comme un supplice, mais comme une liberté. »

Angelique, 41 ans, maman solo de 3 enfants

« Myriam est une coach à l’écoute, pertinente et très humaine. Son travail est puissant et concret. »

Corina, 43 ans, maman solo d’un enfant

« Aujourd’hui, j’ai retrouvé confiance en moi et une vraie estime de moi. J’arrive enfin à dire non. »

Lucille, 29 ans, célibataire

Authenticité

Pas de masque, pas de faux-semblants. Je te parle avec sincérité, comme je l’aurais voulu quand je cherchais de l’aide.

Non-jugement

Ici, ta sensibilité n’est jamais « trop ». Tu peux déposer ce que tu vis sans crainte.

Du concret

Des outils qui marchent au quotidien, pas des phrases toutes faites comme « sois forte ».

Lien sincère

Je crois aux relations profondes, à commencer par celle que tu entretiens avec toi-même.

Myriam animant un atelier pour femmes hypersensibles

En atelier, entourée des femmes que j’accompagne.

Ma mission

Quand je traversais tout ça, j’aurais aimé trouver quelqu’un qui comprenne vraiment. Quelqu’un qui ne me dise pas juste « sois forte » ou « passe à autre chose », mais qui me donne des outils concrets.

C’est exactement la personne que j’ai décidé de devenir. À travers mes ateliers et la Méthode L.I.B.R.E., je t’aide à apaiser tes émotions, à sortir de la dépendance affective et à construire des relations plus sereines, pour que tu arrêtes de dépendre d’un homme pour te sentir bien et que tu vives l’amour que tu mérites vraiment.

Je travaille depuis Marne-la-Vallée et à distance, en visio, partout en France et dans toute la francophonie, de la Belgique à la Suisse, du Maghreb au Canada.

Et si c’était ton tour ?

Si tu t’es reconnue dans mon histoire, sache que tu n’as pas à tout porter seule. Faire la paix avec ta sensibilité, ça s’apprend, et tu n’as pas besoin d’attendre pour commencer.

Découvrir la Méthode L.I.B.R.E. Tu veux d’abord comprendre ton fonctionnement ? Suis-je hypersensible ?